mardi 7 juillet 2015

L'affaire Thomas Quick : histoire vraie et aberrante {avis livre}


Couverture livre : L’affaire de Thomas Quick par Hannes Rastam


Aujourd'hui je vous présente un livre un peu particulier : ce n'est pas un thriller, ce n'est pas un simple roman, mais il n'en est pas moins captivant, déroutant et inquiétant.

Pour vous mettre en bouche, voici le synopsis : 
Dans les années 1990, Thomas Quick fut reconnu coupable de huit meurtres et en confessa vingt-cinq autres, commis entre 1964 et 1993. On le considéra comme le violeur, cannibale et tueur en série le plus impitoyable de l'histoire scandinave. En 2008, le journaliste Hannes Råstam lui rend visite à l'hôpital psychiatrique où il est interné à vie. Il rassemble ensuite les documents liés à l'enquête, décortique les interviews et les déclarations de Quick, étudie les verdicts, les reconstitutions des crimes. Il découvre alors l'impensable : Thomas Quick est un mythomane, mais pas un criminel. Comment un affabulateur inoffensif peut-il, sans preuves et sans témoins, être accusé et condamné ? Depuis la parution de cet ouvrage, Thomas Quick a été acquitté, puis libéré en 2014.

Présentation livre : L’affaire de Thomas Quick par Hannes Rastam

Perso, il ne m'en pas fallu plus pour me convaincre de dévorer ce bouquin. Avant toute chose, n'oubliez pas que l'on connait la fin de cette histoire : Thomas Quick (pseudonyme de Sture Bergwal) a été acquitté des meurtres dont il était accusé. Je vous spoile sans vous spoiler (ouh c'est pas bien français tout ça).

On découvre au fil du livre, comment une arnaque judiciaire s'est montée petit à petit. La toute première question que je me suis posée est : pourquoi Thomas Quick confesse des meurtres dont il n'est pas coupable ? Il y a plusieurs raisons à cela mais elles sont vraiment absurdes. Je me suis demandée comment l'entourage policier/judiciaire puis médical a pu laisser faire un truc pareil ?! L'auteur, Hannes Rastam nous dévoile que chacun des protagonistes de ce scandale judiciaire avait son petit intérêt (le procureur fait carrière, le corps médical appui ses théories...). Lorsque j'ai appris que les faux aveux ne sont pas des cas rares lors d'enquêtes, ça m'a tout bonnement glacé le sang...

J'ai lu un livre dont on sent le travail d'investigation à chaque page. L'auteur s'est vraiment cassé la tête à mettre bout à bout les comptes-rendus d'interrogatoires et les faits. Il a su confronter les couacs, les alibis, les rapports erronés. Grâce à ce travail monumental, il a fait acquitter Thomas Quick, un mythomane qui avait besoin d'attention et qui a sombré dans la toxicomanie (avec l'aide de ses thérapeutes). Un grand bravo pour cet homme. Il m'a d'autant plus touché qu'à la fin de son travail, l'auteur est tombé malade (il a d’ailleurs succombé à son cancer en 2012), Thomas Quick en a été bouleversé "Il faut que Hannes soit...en bonne santé...pour le dernier acquittement". 

J'ai trouvé ça beau. Car l'auteur et journaliste, Hannes Rastam a fait son travail sans jamais salir le présumé coupable. Ça m'a touché car c'est bien la démonstration d'un homme qui a produit un travail de qualité tout en conservant ses valeurs.

Zoom couverture livre : L’affaire de Thomas Quick par Hannes Rastam

Je conseille donc grandement ce livre, qui n'est pas un roman, mais un travail d'investigation remarquable, qui a merveilleusement bien porté ses fruits. Il mérité d'être lu car ceux qui ont contribué à ce scandale judiciaire n'ont jamais payé pour leurs fautes.

mardi 30 juin 2015

Soin de jour BIO {peaux mixtes}


Les problèmes des peaux mixtes

Ma peau va beaucoup mieux, merci. Les problèmes de peau paraissent soit futiles, soit crados.
Futiles parce qu'il y a bien plus grave dans la vie qu'avoir le teint terne. Et même temps, quand on pense comme ça, on va sur des sites/blogs plus fournis en débats existentiels, pas sur les blogs beauté. 
Crados, parce que dans les magazines, ou sur les instagrams des beubons qu'on peut suivre, il n'y a pas de pores obstruées, pas de points noirs, ni de kystes (micro ou pas).

De mon côté, la réalité est était tout autre.

Une fois par mois (je vous laisse deviner à quelle période) les micro-kystes viennent sonner à la porte. Ding dong, tu vas avoir les nerfs à fleur de peau et ta peau sera pire qu'hier.
Par dessus ça, ma peau peut briller, faire des boutons et ma zone T est plutôt un terrain miné.

Voilà voilà, une peau mixte, grasse, à imperfections.

Prise de conscience : ma peau est sensible

Une chose que j'ai mit un temps plutôt fou à comprendre, est qu'une peau pareil...est une peau sensible. Très sensible. Alors, oui, elle ne rougit pas quand j'ai froid, non elle ne pèle pas. Mais si j'ai le malheur de me triturer avec mes doigts : bouton. Si j'ai une période de stresse conséquente : bouton. Si j'enchaîne masque l'argile et exfoliant : bouton.
Je pensais rentrer dans la case "peau mixte". Donc forcément, je pensais que ma peau ne pouvait pas être "peau sensible". Conneries de cases !

Le précieux conseil enfin appliqué

Ce n'est pas parce que la peau est grasse qu'il faut l’assécher. J'ai lu cette phrase de partout depuis ma tendre adolescence. Et je ne viens de la comprendre que depuis que j'ai ENFIN appliquer ce précieux conseil.


Depuis que j'avais arrêté d'utiliser des produits desséchants, les choses allaient de mieux en mieux. Arrivée à court de ma crème de jour Novexpert (présentée ici), je me suis mise en quête d'une remplaçante. Et c'est l’Émulsion Apaisante Peaux Sensibles (à la pulpe de cerise), de la marque Bio Beauté (by Nuxe) qui a conquit mon cœur. 

Ce qu'en dit la marque :

Cette émulsion ultra-douce enrichie en extraits de Fruits pulpés (Prune et Cerise) et de Plantes réparatrices (extraits d'aloe vera et Arnica) hydrate et apaise les irritations. Sa formule, à l'efficacité anti-oxydante prouvée, préserve du vieillissement prématuré, tout en respectant la fragilité des peaux sensibles qui retrouvent un confort instantané.
Sans paraben. 98.6% du total des ingrédients sont d'origine naturelle. 

Ce que j'en dis moi : 

Je l'adore. Elle sent bon. Elle pénètre rapidement. Elle laisse ma peau hydratée. Pas grasse, ni sèche.
Elle et moi : on s'entend à merveille.

17€ (environ) le tube de 40 ml.


 Une fois de plus, Bio Beauté by Nuxe marque des points dans ma salle de bains...


Et vous ? Vos astuces pour "soigner" une peau mixte ?


mardi 23 juin 2015

Zombi de Joyce Carol Oates {avis livre}



Les blogs pour moi c'était l'occasion de découvrir de nouveaux produits de beauté. De lire celles qui ont pu tester leur efficacité. De rêver devant de jolies photos. 
Aujourd'hui, j'ai une nouvelle approche grâce à certaines blogueuses littéraires. Et figurez-vous que j'adore ça. Lire ce que les autres ont pu penser d'un bouquin m'apportent beaucoup :

  • Le partage d'avis quand j'ai lu le livre, on peut échanger sur ce qui nous a plus et déplu.
  • La découverte d'un livre (que j'ajoute scrupuleusement sur ma liste ((longue comme le bras)))
  • La découverte d'un auteur
J'ai lu à plusieurs reprises que Joyce Carol Oates était formidable. Que ces romans étaient sombres, maîtrisés. Une génie de l'horreur ?

J'ai opté pour Zombi pour découvrir cette auteure. Moins de 200 pages, la lecture fut bouclée en une poignée de jours.

Voici le résumé au dos du livre : 

Il pose bien un peu problème à son professeur de père, et à sa mère  qui l'adore mais ni l'un ni l'autre ne croient une seconde à l'accusation d'agression sexuelle sur un mineur dont il est l'objet.

Il est un cas pour le psychiatre-expert auprès des tribunaux chargé de le suivre, qui se sent néanmoins encouragé par la nature toujours plus positive de ses rêves et sa franchise à en discuter. 
Il est le plus exquis et le plus attentif des garçons pour sa riche grand-mère de moins en moins capable de lui refuser quoi que ce soit. 
Il est le plus vrai et le plus abominablement terrifiant des tueurs-psychopathes jamais imaginés dans un roman dont on se demande par instants comment l'auteur a pu trouver les mots pour l'écrire.
Joyce Carol Oates nous offre encore une fois avec Zombi la preuve de son immense talent. En donnant la voix à une âme des plus noires, elle plonge dans l'ignominie, et le lecteur avec elle de pénétrer l'innommable.

Je m'attendais à du lourd. A de l'horreur à l'état pur. A cauchemarder les yeux ouverts.
On lit le roman à travers les yeux de Quentin. C'est ainsi que l'histoire est contée. On la perçoit à travers ses pensées, sa perception des choses et ses sentiments.


Le personnage principal

Quentin est intelligent et capable de faire des études. Il aime la science. C'est ainsi qu'il découvre comment pratiquer une lobotomie avec un pic à glace. Il est homosexuel et a plutôt tendance à forcer ses partenaires. Sexuellement il a des goûts brutaux et ne voit pas l'acte comme un échange. Son but, est de réaliser des Zombis. Des êtres qui lui obéiraient sexuellement et qui se soumettraient en tout point. Ainsi, son Zombi l'aimerait d'un amour démesuré et réaliserait tout ses fantasmes.
Je n'ai eu aucune forme d'empathie pour Quentin. Et presque pas de dégoût. Ce qui est plutôt étrange car c'est un psychopathe qui aurait dû m’écœurer, me dégoûter, me faire transpirer de peur. Mais le charme n'a pas opéré. N'appelez pas la police ! Je n'ai juste pas eu peur.

La trame de l'histoire

Quentin va tenter à plusieurs reprises de "réaliser" des Zombis (à l'aide d'un pic à glace, donc). Ses tentatives se termineront en échec et en décès de ses victimes (après avoir pratiqué des sévices sexuels abominables bien évidemment). Quentin va tomber amoureux (en quelque sorte) d'un jeune adolescent, beau et dans la fleur de l'âge. On va donc assister à sa traque, sa capture et sa transformation. L'histoire porte principalement sur le dernier Zombi que Quentin va essayer d'opérer : Écureuil.


Ce que j'en ai pensé

Comme je l'ai dis précédemment, Quentin ne m'a pas particulièrement marqué. J'avoue avoir été très captivée au moment où la traque de sa victime commence. Je me suis surement plus facilement projetée dans la peau d'Ecureuil, la victime. J'ai évidemment pensé au fait que c'était atroce que Quentin arrive à déjouer le système juridique. Il s'en sort à chaque fois, ce qui lui permet de recommencer. Sans rien pour l'arrêter. C'est assez angoissant.

Mais l'horreur ne m'a pas saisi. Le livre ne m'a pas retourné. Je n'ai pas vraiment accroché. Il est hors de question que je m'arrête sur ce roman. Je vais donné une seconde chance à cette auteure.

Qu'avez-vous pensé de Zombi ? Quel livre de Joyce Carol Oates pourriez-vous me conseiller ?

mardi 16 juin 2015

Ces marques bio en qui j'ai confiance

On dit plus facilement ce qui ne va pas. J'avais rédigé un article où je "balançais" les marques qui nous déçoivent, celles qui pratiquent le "greewashing" notamment (vous pouvez retrouver cet article ici).

Parmi vos réactions, vous m'avez demandé en quelles marques j'avais confiance. J'ai tardé à répondre, car je voulais vous proposer une liste vraiment vraie. Je m'explique : il y a des produits qui sont très satisfaisants (voire des coups de cœur), mais toute la marque ne fait pas forcément battre le cœur.

Aujourd'hui, je vous propose donc une liste (pas présentée par ordre de préférence forcément) des marques en qui j'ai vraiment confiance :


Melvita :



En clair, c'est une marque de produits fabriqués en France, certifiés bio et de très bonne qualité. Aucune produit ne m'a déçu, à aucun niveau ! Les compositions sont excellentes ( 0 cochonnerie), les textures sont supers et je suis toujours sous le charme de l'odeur des produits (ça peut paraître bête, mais c'est un très bon critère chez  moi).


Mon produit favori : Le stick à lèvres. Mais j'adore aussi mon démaquillant gelée !


Kure Bazaar :


Il y a les vernis et les vernis Kure Bazaar. La différence est que les vernis de cette marque ne m'ont jamais déçus. Alors certes, ils sont plus chers que les petits prix (Mavala, Sephora ou pire : les vernis que l'on trouve en boutique de fringues). Mais la tenue est au rendez-vous et au moment de choisir votre coloris, bon courage (c'est comme les pokémons, attrapez-les tous !).

Ma couleur préférée : Je l'ai porté tout l'été, la teinte Glam (en photo ci-contre, ou ici).


Cattier :


Autre marque bio qui me ravit : Cattier. Ici, on est dans des produits très simples : pas de packaging de fou, ni d'odeurs forcément très travaillées, mais des produits vraiment efficaces. J'ai en réserve un paquet de produits à vous présenter (j'ai hâte de vous en parler), ils sont tous plus géniaux les uns que les autres. Les prix sont bas et il y a souvent des ventes privées (l'occasion de faire le plein).

Mon produit préféré : L'eau démaquillante pour les yeux sensibles (Article à venir).

Lavera :


Tout a commencé avec la BB Crème, j'ai été conquise par à peu près tout de ce produit : le prix, l'odeur, l'efficacité, la composition et le packaging. J'étais très sceptique vis à vis du bio pour le makeup. C'était idiot. J'ai continué ma route avec cette marque et je ne suis pas déçue : de bons soins, à prix corrects et disponibles en boutiques bio. Le léger bémol serait peut-être le shampoing que j'ai testé : mais il faut dire que j'ai des cheveux très capricieux et que je n'ai trouvé pour le moment qu'une seule routine qui me convienne...Comme expliqué dans la revue de ce produit, la non-réussite de ce produit chez moi est strictement personnelle et liée à ma nature de cheveux...

Mon produit préféré : La crème pour les mains, très efficace et agréable (le stick à lèvres est aussi très bien...).

Sanoflore :


La marque est décriée car elle fait partie du groupe de L'Oréal. En attendant, ce sont de supers produits. Je suis absolument dingue des odeurs (notamment toute la gamme Aqua Magnifica et ses notes subtiles de verveine citronnée) et des packagings. Tous les produits que j'ai testé m'ont pleinement satisfaite.

Mon produit préféré : L'Aqua Magnifica (Article à venir)



Voici donc les marques bio en qui j'ai confiance. C'est important de faire confiance à une marque, cela nous permet de gagner du temps en boutique (pas besoin de lire et relire l'étiquette des ingrédients). 

Et vous, quelles sont les marques vers qui vous vous tournez les yeux fermés ?

mardi 9 juin 2015

Vernis crème {petit prix}


Je trouve le vernis blanc très classe. Jusqu'à maintenant, je n'ai jamais osé en porter. Et puis, j'ai décidé de passer outre ma (petite) peur. Monoprix m'a aidé à me lancer faut dire : 2€99 le vernis, au pire du pire, c'était pas une grosse dépense (ceci dit pas cher est toujours trop cher quand on jette).

Les vernis make-up Monop'

Dans le même genre, j'adore les vernis Mavala. Ici, c'est pareil : 
  • Petit pri (2€99 les 5ml)
  • Plein de coloris (un peu moins de 50 teintes)
  • Petit flacon ( =  moins de culpabilité si on se lasse)
  • Application facile


Petite différence avec le vernis blanc-crème, c'est que pour le poser correctement, il faut s'armer de patience et vraiment s'appliquer (les petits défauts se voient beaucoup plus qu'avec une couleur foncée). Deux couches sont indispensables pour obtenir un ongle uniformément verni.

J'étais super contente du résultat pour un vernis à si petit prix ! Il ne me manque plus qu'un léger hâle et ce sera parfait !

Conclusion 

Une gamme de vernis tout à fait satisfaisante, des prix défiants toute concurrence et de quoi se faire plaisir. A ce prix-là on peut oser toutes les fantaisies :)

Et vous ? Osez-vous le vernis blanc ? Les vernis Monop', vous en pensez quoi ?