mardi 14 avril 2015

Mon avis sur la brosse Tosowoong après 6 mois d'utilisation


Parmi mes bonnes résolution, figure la suivante : dorénavant j'attends quelques semaines/mois avant de vous parler d'un produit. Pourquoi ? Parce qu'on est toujours ravie de tester quelque chose de nouveau. Parce que les effets négatifs peuvent survenir plus tard. Parce qu'à la longue un produit peut s'avérer moins efficace. Bref, j'ai reçu ma Tosowoong il y a 6 mois, je suis passée par un petit panel de sentiments différents...Du coup je me suis dis "Oulah ma grande, calme-toi, prends du recul" (Oui je sais, j'ai pas une vie facile).

Premier sentiment : l'excitation

J'en ai rêvé de cette brosse. Absolument tous les avis que j'ai lu étaient positifs (contrairement aux brosses type Clarisonic très largement controversées). Quand je l'ai tripatouillé pour la première fois, je me suis dis que j'avais rarement touché quelque chose d'aussi doux.

Première utilisation : satisfaction

La première fois que je l'ai utilisé, j'ai vraiment trouvé l'application agréable, un peu comme une sorte de massage du visage. Doux. Et efficace : ma peau était aussi lisse que les fesses d'un nourrisson. Les points noirs s'étaient bien estompés. Mes pores étaient désencrassées !


Second sentiment : la déception

Je l'ai d'abord utilisé tous les jours. Elle était constamment accrochée dans ma douche. Je trouvais que la brosse commençait à puer. A puer quoi ? Le moisi. Charmant, non ? Et hygiénique surtout. Mes pores semblaient revenir à leurs bonnes habitudes : elles ont accueillis les points noirs à bras ouverts. J'ai donc littéralement déchanté.

Dernier sentiment : la raison

J'ai rangé la brosse ailleurs que dans ma douche où elle avait un contact constant avec l'eau. J'ai appris à la nettoyer correctement après chaque utilisation : l'idéal est de la faire tremper pour la rincer, pas juste de la passer sous un filet d'eau (ce n'est pas suffisant). Je la laisse sécher. 
Et surtout je ne l'utilise plus quotidiennement. Un peau mixte à tendance grasse n'a pas besoin d'être agressée. Un soin quotidien, bien qu'il soit trèèèèès doux, reste une agression pour la peau (à mon avis et selon mon expérience). Je l'utilise environ deux fois par semaine maintenant et j'en suis ravie.


Conclusion : Une excitante satisfaction et une déception raisonnée

Je ne regrette pas du tout que cette brosse ait rejoint ma salle  de bains, bien au contraire. J'ai juste dû apprendre à m'en servir correctement. Cette petite aventure m'a rappelé quelque chose de fondamentale en beauté : ce qui convient aux autres ne nous conviendra pas forcément. Il ne faut pas oublier que notre peau est différente des autres, et qu'elle réagit à sa manière à elle.

Et vous, craquez-vous pour cette brosse Tosowoong ? Qu'en pensez-vous ?


Edit du 16/04/2015 :
Suite à la publication de mon article, Tosowoong France a répondu à certains points sur leur page facebook. J'ai trouvé leur réponse très intéressante, je vous la copie-colle ici, afin que vous ayez les infos vous aussi :

Merci à la blogueuse Mon Petit Fourbi pour le partage de son expérience avec la brosse Tosowoong sur notre journal ! Nous profitons de cette revue pour répondre aux petites questions de nos utilisatrices sur le mode d'emploi et l'entretien de la petite brosse. émoticône smile
1. Adapter la fréquence d'utilisation de la brosse selon la typologie et les besoins de votre peau. De même que le produit nettoyant pour le visage, choisissez un de préférence doux (moins d'ingrédients irritants comme l'alcool ou l'acide), pour une utilisation régulière avec la brosse.
2. Toujours bien rincer la brosse à l'eau claire après chaque utilisation. Si des résidus persistent, nettoyer la brosse avec un peu de votre produit nettoyant pour visage ou de shampoing. En entretien hebdomadaire plus poussé, un trempage de quelques minutes dans de l'eau mélangée avec un peu de bicarbonate de soude ou d'eau oxygénée. Entre deux utilisations, conserver la brosse dans un endroit sec et aéré, à l'abri des sources de chaleur (séchoir, radiateur, soleil...).
Grâce à un bon entretien, votre brosse pourra durer plusieurs mois, voire plusieurs années !

mercredi 8 avril 2015

Mon Vernis Bleu Kure Bazaar



Il y a des vernis qui sont un peu plus que de simples vernis. Depuis toujours j'adore me peinturlurer les ongles. Et comme toutes les petites filles, j'aime les paillettes depuis ma tendre enfance. Alors un vernis à paillettes, c'est un peu l'aboutissement de ma quête de la féminité. Le vernis à paillettes a un côté classe, et une petite touche enfantine. Et ça, ça me plait bien.

Ce vernis, depuis que je l'ai, je le porte plusieurs semaines de suite (en ayant refait ma manucure, je vous rassure).

Il est juste parfait avec un jean brut et une chemise blanche. Simple, classe et surtout efficace.

Je vous laisse découvrir ce vernis en images :







Référence :
Vernis Kure Bazaar, coloris Stone Wash.


Petit rappel sur la marque Kure Bazaar : c'est ma marque de vernis favorite pour plusieurs raisons :

  • Les couleurs sont à tomber (mais vraiment...)
  • La tenue est incroyable
  • Le rendu est super brillant (pas besoin de top coat)
  • La formule est à 85% d'origine naturelle (ce qui est une prouesse au vu de la qualité de ces vernis)
Et vous, votre marque de vernis favorite ? Qu'est-ce que vous pensez de celui-là ?

jeudi 26 mars 2015

Mon avis sur le film Cendrillon

Affiche Cendrillon par Disney photographie pantoufle de verre


Cendrillon c'est le premier conte de fée Disney qui m'a émerveillé. Mon amour pour Disney a d'ailleurs commencé à ce moment-là. Tout était sublime à mes yeux. Même si je trouvais Cendrillon un brin empotée : déjà petite je voulais qu'elle se rebiffe.

Hier soir, c'était la sortie nationale du film Cendrillon, par Disney, toujours. Ma soirée était bloquée depuis un mois déjà : je ne pouvais pas louper cet événement surtout après avoir vu des extraits plutôt tentants.

Alors ? Faut-il y aller ?
Voici mon avis sur Cendrillon.

Cendrillon, devenue la servante de la maison
© UIP Türkiye

L'histoire et ses petites variantes


Synopsis d'Allociné :
Le père d’Ella, un marchand, s’est remarié après la mort tragique de la mère de la jeune fille. Pour l’amour de son père, Ella accueille à bras ouverts sa nouvelle belle-mère et les filles de celle-ci, Anastasie et Javotte. Mais lorsque le père d’Ella meurt à son tour, la jeune fille se retrouve à la merci de sa nouvelle famille, jalouse et cruelle. Les trois méchantes femmes font d’elle leur servante, et la surnomment avec mépris Cendrillon parce qu’elle est toujours couverte de cendres. Pourtant, malgré la cruauté dont elle est victime, Ella est déterminée à respecter la promesse faite à sa mère avant de mourir : elle sera courageuse et bonne. Elle ne se laissera aller ni au désespoir, ni au mépris envers ceux qui la maltraitent. Un jour, Ella rencontre un beau jeune homme dans la forêt. Ignorant qu’il s’agit d’un prince, elle le croit employé au palais. Ella a le sentiment d’avoir trouvé l’âme soeur. Une lueur d’espoir brûle dans son coeur, car toutes les jeunes filles du pays ont été invitées à assister à un bal au palais. Espérant y rencontrer à nouveau le charmant Kit, Ella attend avec impatience de se rendre à la fête. Hélas, sa belle-mère lui défend d’y assister et réduit sa robe en pièces… Pendant ce temps, le Grand Duc complote avec la méchante belle-mère pour empêcher le Prince de retrouver celle qu’il aime... Heureusement, comme dans tout bon conte de fées, la chance finira par sourire à Ella : une vieille mendiante fait son apparition, et à l’aide d’une citrouille et de quelques souris, elle va changer le destin de la jeune fille…
Vous le reconnaîtrez surement, c'est la même histoire que le dessin animé Disney qui date de 1950 (cela ne nous rajeunit pas, je vous le conçois bien volontiers). C'est un mixe entre le conte de Perrault et de celui des frères Grimm.
Quand un conte, ou un dessin animé est adapté au grand écran, c'est le premier point que je note : l'histoire est-elle respectée, ou bien s'en éloigne-t-on ? Ici, l'histoire est respectée mais agrémentée de quelques variantes (ce qui n'est pas pour me déplaire). 

On démarre le film avec l'enfance de Cendrillon, quand ses deux parents étaient en vie : ce qui pose le contexte (1ère variante). 

Dans le film de 2015, Cendrillon rencontre le Prince avant le bal, ce qui n'est pas le cas du dessin animé. On comprend mieux qu'elle souhaite à tout prix aller au bal. De plus, elle le croit apprenti au château, elle pense donc aller au bal pour revoir un simple employé. Elle n'a donc pas la prétention de penser qu'elle pourrait séduire le Prince (seconde variante qui crédibilise l'histoire). 

La marraine est d'abord une vilaine bonne femme à qui Cendrillon offre à manger : ce qui accroit sa bienveillance et lui donne le "mérite" d'avoir un carrosse, une robe de créateur et des pantoufles de verre (troisième variante pas sotte). 

La marâtre, qui je trouve a une place très importante dans le film, passe un deal avec le Grand Duc. Ce dernier souhaite que le Prince fasse un mariage prospère. Elle va donc s'arranger pour qu'elle et ses filles soient mises à l'abris du besoin, en échange qu'il taise que la pantoufle de verre appartenait à une servante (quatrième variante qui donne un côté complot loin d'être désagréable).


Cate Blanchett, intérprêtant Lady Tremaine, la belle-mère
© The Walt Disney Company France



Des personnages bien construits


La mère de Cendrillon lui a transmis deux valeurs avant de mourir : la bienveillance et le courage. Je pense que ces deux mots résument à eux seuls le caractère de notre Cendrillon 2015. Elle est jolie, gentille et prend son mal en patience. Elle tiendra son rôle jusqu'au bout : elle pardonnera même son ignoble belle-mère.
Les deux sœurs Javotte et Anastasie sont aussi bêtes que laides. Et cupides par-dessus le marché. Rien de bien nouveau.
La marraine la bonne fée, interprétée par Helena Bonham Carte, m'a beaucoup plu. Son passage éclair dans le film est très fort je trouve. On retrouve sa maladresse, ses imperfections, sa bienveillance et tout sa magie. Petite variante avec le dessins animé, dans le film sa robe est juste somptueuse (rappelez-vous dans le dessin animé, elle a une sorte de cape très simple).
Parlons du Prince un peu : beau gosse, des bonnes valeurs, et puis la détermination d'épouser celle qui lui plaira. C'est le combo idéal pour le prendre de sympathie, non ?
Mais c'est Cate Blanchett qui siffle la vedette à tous les personnages du film. Dès sa première apparition à l'écran : son arrivée dans la maison de Cendrillon, on est capté par son personnage. Elle est aussi belle que cruelle. C'est incroyable la place qu'elle prend dans ce film. Peut-être un peu trop ? Car à côté de sa belle mère, Cendrillon en devient presque agaçante !

Cate Blanchett, intérprêtant Lady Tremaine, la belle-mère, son arrivée au bal
© The Walt Disney Company France

La magie des décors et de l'univers de conte


Il faut en parler ! La maison de Cendrillon est décorée si merveilleusement bien que j'ai parfois décroché du film pour m'attarder sur les détails...
Les robes sont bien évidemment somptueuses, il n'y a pas d'autre mot. Au moment du bal, quand les femmes se présentent au Prince, toutes bien apprêtées, c'est le défilé de couleurs, de tissus, de textures (soie, sequins, voilages...). Un vrai régal pour les yeux (on est moche quand même avec nos jegging, non ?). 
Mention spéciale pour la robe de bal de Cate Blanchett. Si j'avais été Cendrillon je lui aurai arraché pour aller au bal avec !
Les animaux de Cendrillon ont aussi leur petite importance : apporter une touche de magie et de gags, qui je pense ne déplairait pas aux tout-petits.

Cendrillon partant au bal, écoutant les dernières recommandations de sa Marraine
© The Walt Disney Company France

Mais...

Oui, il y a quand même un "mais". Malgré tous les bons points, j'ai quand même été un brin agacé par tant de niaiserie. Oui il fallait que Cendrillon soit gentille. Oui le Prince est subjugué par elle. Oui son papa et sa maman l'aimait fort fort. Mais quand même. 
Je conçois que dans un conte, surtout un conte basé sur l'amour, il faut du chamallow et de la tarte. Mais peut-être qu'il y en a trop pour moi. J'aurai peur que ma fille comprenne : "Quand on te frappe, tends l'autre joue, la vie te rendra ta bienveillance". Ce n'est pas une mauvaise morale. Mais quand même, mon avis est que le karma est parfois farceur, même si l'on s'efforce de faire le bien, la vie ne nous le rend pas toujours.
Il y a donc eu des passages qui m'ont fait soupiré...

Javotte et Anastasie se préparant pour aller au bal
© The Walt Disney Company France


Et donc ?

Cela reste un film à voir, avec des petits, en famille, avec des copines. J'éviterai en couple, mais je dis surement ça parce que mon mec est plutôt dur de ce côté-là (les contes c'est pas trop sa tasse de thé, surtout quand ça chante, si vous voyez ce que je veux dire).
J'ai passé un très bon moment. Et j'ai trouvé ce film très beau

Et vous ? L'avez-vous vu ? Allez-vous le voir ? Je sais que c'est tout frais, mais j'aimerai bien votre avis :)

mardi 24 mars 2015

Dans mon sac à mains


S'il y a bien quelque chose que je trouve personnel, c'est le sac à mains d'une fille. Je ne suis ni timide, ni pudique et encore moins cachottière mais fouiller dans mon sac, sans ma permission, est le risque de se prendre un coup de boots dans le croupion.

Mon sac à mains contient tout ce qui me permet d'assurer la journée et tous les tracas qui peuvent aller avec. Un peu comme un sac rempli de munitions et d'armes. Sauf que là, c'est plutôt du rouge à lèvres et des mouchoirs. Mais je veux dire que c'est un peu pareil. Ok, je vous ai perdu.

Mon sac, c'est un sac Pieces, en cuir. C'est le modèle Kendra. Ça fait 2 ans que je l'ai et que je l'aime d'amour. J'ai la version camel aussi. Mais je l'utilise qu'au printemps.


Les malheureusement indispensables :

  • Porte-feuille (Mango) et porte monnaie (Pimkie). Oui, sans argent on ne va nul part.
  • Mouchoirs, tampons et tout ce qui est coton. 
  • Bonbons Ricola. Ex-fumeuse, j'ai quand même des petites envies de meurtre parfois. Un bonbon peut calmer les nerfs. Ou bien rattraper l'haleine de crotale. Mes préférés sont ceux à l'argousier : frais et acidulés.

Les produits de beauté :

  • Stick à lèvres en hiver. Obligatoire. Celui-ci est incroyable (normal c'est Melvita), si vous voulez en savoir +, RDV sur la revue complète.
  • Rouges à lèvres. Ici nous avons un Kiko (Smart Lipstick n°915) que j'adore. Et un espèce de crayon Sephora acheté en soldes. La 1ère fois que je l'ai utilisé, je l'ai fais tomber par terre. Le bout s'est cassé. Je détestais Sephora. J'ai voulu re-tenter. Voilà le résultat.
  • Un vernis. Celui-ci c'est un vernis que je mets très souvent (je vous l'avais présenté en long et en large), c'est le Silver Chrome de la marque Mavala. Pourquoi j'ai un vernis dans mon sac ? Et bien parce que quand je m'ennuie, j'aime bien me faire les ongles. 

Autre bazar :


  • Une pochette. Les pochettes, c'est une super invention. J'ai une collègue qui est une adepte : son sac est rempli de pochettes. Il y a une pour les médicaments, une pour les produits de beauté, une pour les papiers, etc...En fait, l'article aurait mille fois plus intéressant si je vous avais montré son sac à elle. Mais comme je l'ai dis plus haut, c'est très personnel, alors bon, je vais pas la violer du sac. Moi dans ma pochette y'a des ordonnances qui trainent, ma carte pour la salle de sport, un petit miroir rond avec un labrador peint qui se regarde lui-même dans un miroir (oui, un peu décalé, je l'avoue). Cette pochette je l'adore, c'est ma maman qui me l'a ramené de la Côte Ouest. L'extérieur est en papier et l'intérieur en tissu.
  • Un bouquin. Ca peut être un roman, un manuel sur le boudhisme, ou bien le guide du routard comme vous pouvez le voir. Dès que j'ai 5 minutes à tuer je lis.
  • Un carnet. Celui-ci est un peu particulier car je le tiens comme un bullet journal. Oui mesdames, je suis terriblement tendance ! Un bullet journal, c'est comme un carnet classique, sauf qu'il est organisé. Les premières pages sont mon agenda (une page / mois). Les autres sont des listes interminables : les livres à lire, les recettes à tester, les choses à faire, les choses à acheter, les produits à tester, les idées photos, les citations. Un bordel monstre. Mais organisé.
  • Un bic. Ben oui. Qui dit carnet dit stylo. Bien souvent il me serre de pique à cheveux.

Constat :


Finalement je suis une fille très banale. 

Et vous ? Dans votre sac, qu'est-ce qu'il y a ?

mardi 17 mars 2015

Et si on lâchait prise ?

Photo coucher de soleil, femme méditant le regard tourné vers l'horizon

Qu'est-ce que lâcher prise ? C’est souffler. Se concentrer sur le positif et mettre de côté le négatif pour. Je pense que c'est essentiel pour être heureux. Mais c'est aussi très difficile à réaliser. Pourquoi ?

Parce que l’on se cramponne (bêtement) à nos craintes, à nos angoisses et à nos regrets.  On dit souvent qu’il est plus difficile d’être heureux que d’être malheureux. Et c'est bien vrai.

Citation zen "Et si plutôt que de vous attendre au pire, vous vous attentiez au meilleur ?"


Pourquoi est-il si important de lâcher prise ?


Quand on se morfond, on se focalise sur ce qu’on a raté, ce qui ne va pas et ce qui pourrait être mieux. Et du coup on passe à côté de beaucoup de choses : le bonheur de l’instant présent et les belles opportunités.

Quand on voit les choses en « noir », on ne peut pas voir les petits bonheurs (même les grands ceci dit). C’est un exercice difficile car on l’habitude de s’apitoyer, de râler et donc de baisser les bras. Mais au moment où une tuile nous tombe dessus, si on prenait l’habitude de penser à autre chose, à ce qui va bien par exemple, on accorderait moins d’importance à cette tuile. Ce qui pourrait nous permettre de nous sentir bien et d'être prête pour les prochaines belles opportunités.


Citation zen "Entraîne ta pensé à voir ce qui positif dans chaque situation"

La pensée positive


En effet, lorsqu’on se focalise sur ce qui fonctionne bien dans notre vie, on a tendance à s’attirer de belles opportunités. La joie appelle la joie, et il en va de même pour la réussite, pour l’amour, le bonheur… Pour moi, le bonheur avec un grand « B » tire toute son importance dans la pensée positive.

Bien s’entourer


Si vous vous efforcez de penser positif et que votre entourage vous tire par le bas : c’est stérile. Un entourage néfaste se caractérise malheureusement de plusieurs manières : ceux qui vous rabaissent volontairement, ceux qui ne croient pas en vous, ceux qui s’apitoient sur leur propre sort et ceux qui ne se tournent jamais vers les autres.

C’est difficile de réaliser qu’une amie ne vous veut pas du bien, ou qu’un collègue vous pollue avec sa mauvaise humeur… Mais lorsque le constat est fait, il faut aussi mettre hors d’état de nuire ces personnes : évitez-les. Il n'y pas 36 solutions. On ne change pas les gens, on peut les aider certes. Mais parfois, il faut commencer par s'aider soi-même.

Citation zen "Think positive and positive thing will happen"

Vivre l’instant présent


J’ai longtemps été très nostalgique. De mon enfance, de ma petite jeunesse, de mes anciens petits amis… Je vivais dans le passé. On avait beau me le faire remarquer, j’avais du mal à ne pas me retourner et me bercer de mes vieux souvenirs. En soi, aimer son passé n’est pas une mauvaise chose. Le chérir et le regretter : c'est malsain et pas du tout constructif. Certes, il faut apprendre de ses échecs. Mais vivre dans le  passé ne vous apportera rien de nouveau (= ça parait plutôt logique dit comme ça).

Maintenant, quand la nostalgie pointe le bout de son nez, je pense au positif, je m’en réjouis, mais je ne m’y attarde plus. Ce n’est pas nécessaire. Il faut apprendre des expériences passées, pas les ressasser en permanence.

L’autre point qui nuit au fait de profiter du moment présent est l’angoisse de l’avenir. Qu’est-ce que je vais devenir ? Comment la situation va-t-elle évoluer ? Ces questions sont horribles. On se les pose en boucle, sans pouvoir y répondre. Impossible de penser à autre chose (= au bonheur présent par exemple), les questions s’entassent, l’angoisse grandit et aucune solution ne peut être trouvée. Il faut apprendre à accepter les choses comme elles viennent et comme elles sont. Essayez de vous dire « J’aviserai au moment voulu », faites-vous confiance, au final, vous vous tirez toujours des situations les plus délicates.

Accepter les choses comme elles sont


Même en pensant positif et en distribuant du bonheur à la pelle autour de vous, il arrivera que la vie vous réserve de mauvaises surprises. C’est comme ça. On ne peut pas être tout le temps heureux. Sans noir, il n’y a pas de blanc. Il faut accepter les mauvais moments, en se focalisant sur les bons moments présents et à venir.

Citation zen "I'm toos busy working on my own grass to notice if yours is greener"

Profiter des petits plaisirs


Pour chaque point, je vous ai parlé du fait de profiter de l’instant présent, des petits bonheurs… Plus facile à dire qu’à faire ? Faux. Archi faux même. Amusez-vous à dresser la liste de tous vos petits plaisirs, vous serez surpris(es) de constater que votre vie n’est pas si mal. Se contenter de ce que l’on a est très agréable et surtout très facile lorsqu’on a prit le pli. 
Arrêtez de vous focaliser sur l’herbe du voisin : entretenez votre pelouse à vous.



Qu’en pensez-vous ? Quelles sont vos astuces pour lâcher prise ?